Journal Santé 🇫🇷 Tendance en France

À 58 ans, j'avais accepté que mes pieds étaient finis. Puis j'ai appris la seule chose dont personne ne m'avait parlé.

Après quatre ans de fasciite plantaire, deux paires d'orthèses sur mesure, quatre infiltrations et un « il faudra apprendre à vivre avec » — une coiffeuse de Tours écrit la lettre qu'elle aurait aimé recevoir trois ans plus tôt.

★★★★★ 2 847 avis
Douleur au talon le matin

Si vous lisez ces lignes assise au bord du lit, en retardant le moment de poser le pied par terre…

Si vous connaissez par cœur le trajet qui évite les escaliers…

Si vous repérez les chaises dès que vous entrez quelque part, au cas où…

Si vous avez arrêté de dire oui à tout ce qui se fait debout…

C'est pour vous que j'écris ceci.

Parce que j'étais vous.

Il y a quatre ans, j'avais commencé, discrètement, à accepter que ce serait ça, ma vie désormais.

Je ne m'étais pas effondrée.

J'allais encore travailler.

Je fonctionnais encore.

Mais j'avais arrêté de me porter volontaire pour quoi que ce soit.

Arrêté de dire à ma sœur que je viendrais marcher le dimanche — parce que j'avais déjà annulé cinq fois.

J'avais 58 ans.

Mon podologue venait de me dire : « La fasciite plantaire, c'est chronique. On va gérer l'inflammation du mieux qu'on peut. »

Et une partie de moi a ressenti du soulagement.

Pas parce que ça me convenait.

Mais parce que quelqu'un avait enfin nommé la chose.

Les 4 ans d'avant

VISUEL 2 — Femme debout devant un lavabo, les deux pieds sous l\

Ma douleur a commencé un mardi ordinaire.

Je me suis levée pour ouvrir le salon, comme tous les matins depuis trente et un ans.

Et j'ai senti quelque chose sous le talon gauche.

Comme si j'avais marché sur un clou.

En quinze jours, j'avais passé une échographie.

« Épaississement de l'aponévrose plantaire, inflammation au point d'insertion. »

Je n'avais jamais entendu ces mots auparavant.

Je les ai appris très vite.

La parade des échecs

VISUEL 3 — Tiroir d\

Ce qui a suivi, ce sont quatre ans de ce que j'appelle maintenant la parade.

Semelles de pharmacie : coupelles en gel, supports de voûte amortis. Mieux le premier jour. Écrasées le troisième. Du carton au bout d'une semaine. J'en ai racheté paire après paire, en me disant que celle-là serait peut-être différente. J'en ai compté onze dans le tiroir de l'entrée.

Première infiltration de cortisone : le soulagement a été extraordinaire — pendant exactement six semaines. Puis la brûlure est revenue. Exactement comme avant.

Deuxième infiltration : cinq semaines. Puis retour au niveau de départ.

Troisième, quatrième : de moins en moins longtemps. Et à chaque fois, la douleur revenait un peu plus forte qu'avant. Comme si mon talon était en colère qu'on ait essayé de le tromper.

Orthèses sur mesure : 580 euros la paire. Moulées, vérifiées, portées scrupuleusement. Et là, c'est vrai, ça a changé quelque chose. Deux mois. Trois. J'y ai vraiment cru. Puis la douleur est remontée doucement, et un matin j'étais revenue exactement au point de départ, sauf que j'avais dépensé 580 euros.

Deuxième paire d'orthèses, deux ans plus tard, autre podologue, autre matériau. Quatre mois cette fois.

Ondes de choc : cinq séances, 90 euros l'unité. Trois semaines de mieux.

Kinésithérapie : vingt séances. Les étirements du mollet aidaient un peu le matin. Elle m'a dit : « Certaines fasciites ne répondent pas au traitement conservateur. » J'étais visiblement de celles-là.

Attelle de nuit, chaussettes de compression, rouleau de massage, bouteille d'eau congelée sous la voûte tous les soirs parce que quelqu'un sur un forum le jurait : je n'entrerai pas dans le détail. Vous connaissez le genre.

Au bout de quatre ans, j'avais dépensé un peu plus de 3 400 euros.

Environ quatre mois de soulagement réel, étalés sur quatre ans.

J'étais plus fatiguée.

Plus méfiante.

Le cycle espoir–déception avait épuisé en moi quelque chose qui n'était pas seulement mon pied.

Le matin où j'ai failli abandonner

VISUEL 4 — Femme assise au bord du lit, le regard vers le sol.

C'était un dimanche.

Ma nièce fêtait ses cinq ans dans le jardin de ma sœur.

J'ai fait ma routine du matin. Vingt minutes les deux pieds sous l'eau chaude, à attendre que les tissus se détendent assez pour marcher. C'était devenu normal. Je ne le racontais même plus.

J'ai conduit jusque chez ma sœur.

Ma nièce avait un ballon. Elle m'a regardée et elle a dit : « Tata, viens jouer. »

J'ai essayé.

Je suis allée sur l'herbe et j'ai tiré une fois.

L'impact est remonté droit dans le talon.

Je me suis arrêtée.

Je suis restée là, debout, à sourire, pendant qu'elle courait après le ballon toute seule.

Elle me l'a renvoyé. J'ai tiré encore.

Même chose.

Je suis rentrée m'asseoir.

Ce soir-là, je suis restée longtemps dans la salle de bain avec l'eau qui coulait, pour que personne n'entende.

Je n'ai pas pleuré à cause de la douleur.

J'avais arrêté de pleurer là-dessus des mois plus tôt.

Je suis simplement restée assise.

Parce que ce dimanche-là, quelque chose était sorti de moi, et je n'ai pas de meilleur mot que l'espoir.

La question qui a tout changé

Ma belle-sœur Hélène est podologue.

Vingt et un ans en cabinet libéral. Douze à quinze patients par jour.

Nous étions à un repas de famille trois semaines plus tard.

Elle m'a prise à part, dans la cuisine, pendant que les autres débarrassaient.

« Est-ce que quelqu'un t'a déjà expliqué ce qui arrive à un talon qui encaisse pendant des années ? »

J'ai dit oui.

Fasciite plantaire, inflammation, aponévrose épaissie — tout le monde m'avait expliqué ça.

Elle a secoué la tête.

« Non. Je veux dire ce qui arrive à ce qu'il y a sous l'os. Pas à l'aponévrose. Au coussin qui est dessous. »

Je n'avais pas de réponse.

En quatre ans, entre un médecin traitant, deux podologues, une kiné, un rhumatologue et un radiologue — personne ne m'avait parlé de ce qu'il y a sous l'os du talon.

La seule chose que personne ne m'avait dite

VISUEL 5 — Schéma : capiton sain vs capiton déplacé.

Hélène a repris depuis le début.

Sous l'os de votre talon, il y a une structure qui porte un nom : le capiton plantaire.

C'est l'amortisseur avec lequel vous êtes née.

Et ce n'est pas un coussin de graisse.

C'est une structure cloisonnée. Des centaines de petites loges fermées, séparées par des parois de collagène et d'élastine, accrochées directement à l'os.

Ce ne sont pas les loges qui amortissent.

Ce sont les parois.

Leur seul rôle est d'empêcher la graisse de fuir sur les côtés quand vous posez le pied. C'est ce qui maintient l'amorti pile sous l'os, là où la force arrive.

À chaque pas, une force d'une fois et demie votre poids traverse votre talon.

Tant que les parois tiennent, votre aponévrose ne reçoit jamais plus que sa part.

Mais les parois s'usent.

Des années debout. Des sols durs. Et le collagène et l'élastine qui se fragmentent avec l'âge.

Les cloisons se désorganisent. Puis elles cèdent.

Et à partir de ce moment-là, la graisse n'est plus retenue.

À chaque pas, elle est chassée vers les bords.

Elle a vu que je ne suivais pas bien. Alors elle a montré une chaise de la cuisine.

« Tu connais ces vieux fauteuils dont les sangles sous l'assise finissent par céder ? La mousse est toujours là. Elle est intacte, elle n'a pas maigri. Elle a juste glissé vers les bords, parce que plus rien ne la retient au centre. Et quand tu t'assieds, tu sens la barre.
Tu peux empiler autant de coussins que tu veux par-dessus. Tu sentiras toujours la barre au même endroit. Tu mets simplement quelque chose entre toi et le trou. »

Puis elle m'a dit : « Regarde ton talon, Martine. »

Je l'ai regardé.

« Il n'a pas maigri. Il a exactement le même volume qu'il y a cinq ans. La graisse est toujours là. »

Elle avait raison. Il n'avait rien.

« Elle n'est simplement plus sous l'os. Et c'est ton aponévrose qui encaisse à sa place. Les micro-déchirures, l'inflammation, l'épaississement que tu as vu à l'échographie — c'est la conséquence. Pas la cause. »

Elle a marqué une pause.

« Et voilà ce que la plupart des gens ignorent. Ça ne s'arrête pas tout seul. Plus les cloisons cèdent, plus la graisse s'éloigne, et plus l'os appuie directement sur un tissu qui n'a jamais été conçu pour ça. Ta douleur n'est pas un état. C'est une progression. »

Je n'avais pas un problème d'aponévrose.

J'avais un problème d'aponévrose avec un calendrier.

Pourquoi tout avait échoué

VISUEL 6 — Pourquoi tout a échoué.

Dans cette cuisine, tout a soudain pris un sens.

Les semelles en gel ne servaient plus à rien au bout de trois jours — parce qu'elles s'écrasaient exactement comme mon capiton s'était écrasé. Je mettais une couche entre moi et un talon vide. Du rembourrage. Pas de la contenance.

Les orthèses ne tenaient pas — parce qu'elles tenaient le pied par l'extérieur pendant que la graisse continuait de fuir à l'intérieur.

Les infiltrations ne tenaient pas — parce qu'elles faisaient taire l'inflammation pendant que les cloisons restaient rompues. Pire : Hélène m'a expliqué que les injections répétées de corticoïdes affaiblissent et amincissent précisément ce tissu-là. Personne ne me l'avait dit avant la quatrième.

La kinésithérapie ne tenait pas — parce qu'elle assouplissait un mollet au-dessus d'un talon qui n'amortissait plus rien.

Les ondes de choc ne faisaient presque rien — parce qu'elles stimulaient l'aponévrose, c'est-à-dire la victime. Pas la cause.

Et elle a ajouté une dernière chose, qui a fini de me convaincre.

« Il y a même des chirurgiens qui réinjectent de la graisse directement dans le talon. Du lipofilling. Plusieurs milliers d'euros. Ça tient quelques mois, puis ça redescend, et personne ne comprend pourquoi. Moi je comprends. Ils remplissent un sac dont les coutures sont rompues. »

Je n'avais pas échoué.

Je n'étais pas « résistante au traitement ».

J'avais un capiton déplacé et des cloisons rompues depuis des années — et personne n'avait jamais essayé de les reconstruire.

La seule chose qui peut y remédier

VISUEL 7 — Contenir, ouvrir, reconstruire.

« Pour reconstruire des cloisons, m'a dit Hélène, trois choses doivent se produire en même temps. »

Contenir — il faut ramener la graisse sous l'os et l'y maintenir. Sinon tout ce que vous faites d'autre se referme sur du vide.

Ouvrir — la peau de la plante du pied est la plus épaisse du corps. Aucun actif ne la traverse. Il faut l'assouplir avant que quoi que ce soit puisse passer.

Reconstruire — il faut apporter au tissu de quoi reformer du collagène et de l'élastine, pendant que la graisse est tenue en place.

« Contenir seul, c'est une béquille : le jour où tu l'enlèves, tout repart sur les côtés.
Reconstruire seul, c'est refermer un sac vide.
Il te faut les trois.
En même temps. »

Et puis elle m'a dit la phrase qui a tout verrouillé.

« Et il y a un problème de moment. Une semelle n'existe que pendant que ton pied l'écrase. Or tant que tu marches dessus, chaque pas rechasse la graisse vers les bords. On ne peut la repousser au centre que quand le talon ne porte plus rien. C'est-à-dire la nuit. »

J'ai mis un moment à comprendre ce que ça impliquait.

Ma douleur la plus violente, c'est le premier pas du matin. Après une nuit entière sans marcher. J'avais toujours cru que c'était la raideur.

Ce n'est pas la raideur. C'est que pendant huit heures, rien ne ramène la graisse sous l'os.

Huit heures. Toutes les nuits. Pendant lesquelles il ne se passait strictement rien.

Et aucune semelle, aucune orthèse, aucune chaussure ne travaille à ce moment-là. Ce n'est pas une question de qualité ni de prix. C'est une question de moment.

Alors je lui ai posé la question évidente.

« Si c'est ça, pourquoi tu ne le proposes pas à ton cabinet ? »

Elle a souri.

« Parce que toute ma profession travaille le pied en charge. On mesure en charge, on moule en charge, on facture un appareillage qui se porte dans une chaussure. Il existe un code de remboursement pour une orthèse plantaire. Il n'en existe aucun pour un dispositif de nuit. Un truc qu'on met au lit, qu'aucun laboratoire d'orthopédie ne fabrique parce que le volume n'y est pas — ça ne remontera jamais jusqu'à mon cabinet. Quelle que soit son efficacité. »

Elle m'a regardée.

« Ce n'est pas un problème d'efficacité, Martine. C'est un problème de filière. Quand une patiente me dit "si ça marchait, mon podologue m'en aurait parlé", je comprends parfaitement le raisonnement. Mais ton podologue te propose ce que sa profession sait fabriquer, facturer et faire rembourser. »

Puis elle a sorti son téléphone — là, dans la cuisine — et elle m'a montré quelque chose.

Le dispositif qui m'a rendu mes matins

VISUEL 8 — Packshot & utilisation PULVEA.

Il s'appelle PULVEA — Système Septa.

Le premier dispositif de nuit conçu spécifiquement pour reconstruire les cloisons du capiton plantaire — contenance, ouverture et reconstruction simultanées, pendant les huit heures où c'est possible.

Ce n'est pas une semelle. Ce n'est pas une chaussette.

Phase 1 — Le berceau calcanéen contient. Une coque que vous moulez une seule fois, chez vous, à l'eau chaude. Quatre minutes, et elle devient le négatif exact de votre propre os. On ne contient pas un talon avec une forme standard — c'est précisément pour ça qu'on moule les orthèses. Ses deux ailes repoussent la graisse vers le centre, sous l'os, et l'y tiennent toute la nuit. Une molette à six crans permet de resserrer d'un cran par semaine, à mesure que le tissu se remet en place.

Phase 2 — La capsule ouvre. Elle se clipse à l'intérieur du berceau, exactement sous la tubérosité interne du calcanéum, le point où l'os appuie vraiment. De l'urée à concentration kératolytique, pour ouvrir une peau plantaire qu'aucun actif ne traverse autrement.

Phase 3 — Les actifs reconstruisent. Du madécassoside, extrait de Centella asiatica — la molécule que les dermatologues utilisent depuis quarante ans pour reconstruire le tissu conjonctif des cicatrices, exactement le même type de tissu que vos cloisons. Et du silicium organique, cofacteur de la synthèse de l'élastine, celle qui s'est fragmentée dans vos parois.

Hélène a insisté sur un point, et je le répète parce que c'est celui qui compte :

« Ces actifs, étalés à la main sur un talon, ne servent à rien. Rien ne traverse une peau plantaire en trente secondes. C'est la compression contre l'os et les huit heures d'occlusion qui font passer quoi que ce soit. Le produit, tu pourrais le trouver. Les huit heures sous pression, non. »

Le berceau contient. La capsule ouvre. Les actifs reconstruisent.

En même temps. Pendant les seules heures où c'est possible.

J'avais dépensé plus de 3 400 euros pour réparer mes pieds.

Et là, j'avais un dispositif à 89,95 euros.

J'ai dit à Hélène : « Si ça ne fonctionne pas, j'arrête d'essayer. »

Elle m'a répondu : « Donne-lui six semaines. Et mesure. »

Soir 1 : le moment où j'ai su que c'était différent

VISUEL 9 — Pied à coulisse et carte de suivi sur le lit.

Le colis est arrivé trois jours plus tard.

Je l'ai ouvert sans le dire à mon mari.

Nous avions eu cette conversation trop de fois.

Dans la boîte, il y avait le berceau, les capsules — et un pied à coulisse.

C'est ça qui m'a décidée à essayer sérieusement.

Parce qu'en imagerie, le seuil est connu : en dessous de 9 millimètres d'épaisseur sous l'os, on parle d'atrophie. Vous mesurez avant d'ouvrir la première capsule, vous notez le chiffre sur la carte, et vous mesurez chaque semaine.

Pour la première fois en quatre ans, je n'allais pas avoir à deviner si quelque chose fonctionnait.

J'ai mesuré ce soir-là. 6,4 millimètres.

J'ai plongé le berceau dans un saladier d'eau chaude. Quatre minutes. Je l'ai appliqué sur mon talon et il a pris la forme exacte de mon os.

J'ai clipsé la capsule.

J'ai enfilé le manchon.

Je me suis couchée.

Et je n'ai rien senti de la nuit.

Ne vous attendez pas à ce que la douleur disparaisse dès le premier matin. Ce n'est pas ça.

Ce que j'ai senti, au réveil, c'est autre chose.

Le talon un peu plus plein.

Comme si quelque chose était revenu se mettre entre l'os et le sol.

Jour 9 : j'ai posé le pied par terre le matin et la douleur était différente. Pas partie. Différente. Moins un clou. Plus un bleu. Je suis restée debout dans la chambre à attendre qu'elle monte comme d'habitude. Elle n'est pas montée.

Semaine 2 : 6,9 millimètres. Un demi-millimètre. Ça paraît ridicule écrit comme ça. Je me suis assise sur le lit avec la carte dans les mains et j'ai regardé les deux chiffres pendant un long moment.

Semaine 3 : un matin, j'ai réalisé en arrivant au salon que je n'étais pas passée par la salle de bain. Les vingt minutes d'eau chaude, je les avais simplement oubliées. Je m'étais levée et j'avais marché.

Semaine 5 : 7,6 millimètres. J'ai repris les escaliers au travail. Les deux étages. Sans tenir la rampe, sans préparer chaque marche.

Semaine 8 : 8,3. Mon mari m'a regardée traverser la cuisine et m'a dit : « Tu marches différemment. »

Il ne savait pas.

Il n'a jamais su à quel point cette phrase m'a fait quelque chose.

Où j'en suis aujourd'hui

VISUEL 10 — Avant / Après.

J'écris ceci cinq mois après la première nuit.

9,4 millimètres. Au-dessus du seuil. Je le note toujours, une fois par mois, par habitude.

Le mois dernier, ma sœur et moi sommes allées marcher dans la vallée du Cher.

Une sortie que nous avions reportée trois fois.

J'ai fait les onze kilomètres.

Je me suis assise parce que j'en avais envie. Pas parce qu'il fallait.

J'utilise PULVEA trois nuits par semaine maintenant — routine d'entretien.

Le reste du temps, mon talon tient tout seul.

Comme il devrait le faire.

Comme c'était le cas avant ce mardi matin devant mon salon.

Ce que je veux que vous sachiez

VISUEL 11 — Femme debout, dehors, au soleil.

Si vous êtes assise là où j'étais — au bord du lit, en train de dérouler la check-list avant même que votre pied touche le sol —

Que votre podologue vienne de vous dire que c'est chronique et qu'il faudra gérer…

Ou que vous soyez dans cette boucle depuis des années et que vous ayez commencé à croire, doucement, que c'est simplement qui vous êtes maintenant…

J'écris ceci parce que j'aurais aimé que quelqu'un m'envoie cette lettre il y a quatre ans.

Vous n'avez pas échoué.

Votre corps ne vous a pas lâchée.

Il y a sous votre talon un coussin qui s'est déplacé — et personne n'a jamais essayé de le remettre en place.

Vous n'êtes pas usée.

Vous êtes vidée au mauvais endroit.

Et ce n'est pas la même chose.

À propos de PULVEA — Système Septa

PULVEA est aujourd'hui le seul dispositif de nuit conçu spécifiquement pour reconstruire les cloisons du capiton plantaire — la véritable cause qu'aucun traitement de la fasciite plantaire n'a jamais réellement traitée.

Berceau calcanéen thermoformable — moulé une seule fois sur votre propre os, en 4 minutes
Molette de tension à 6 crans — un cran de plus par semaine
Capsules d'actifs sous occlusion — urée, madécassoside, silicium organique
Pied à coulisse et carte de suivi inclus — vous mesurez, vous ne devinez pas
Se porte la nuit, chez vous — aucun rendez-vous, aucun trajet
Spécialement conçu pour la fasciite plantaire, la douleur du talon et l'atrophie du capiton
94 % constatent un premier pas du matin différent dès la troisième semaine
Moins de 2 % de taux de retour
Aujourd'hui avec 40 % de réduction — 89,95 euros.
Moins qu'une seule séance d'ondes de choc.
Moins d'un sixième d'une paire d'orthèses sur mesure.
Moins d'un vingtième d'une injection de graisse dans le talon.
Moins que les onze paires de semelles gel dans le tiroir de mon entrée.
40 % de réduction maintenant
Je profite de l'offre PULVEA

Ce que disent les autres

Christine B. — Rouen✓ Achat vérifié

« Aide-soignante, vingt-six ans de carrière, du carrelage toute la journée. J'avais deux paires d'orthèses et un rendez-vous pour une cinquième infiltration. J'ai annulé au bout de sept semaines. Mon podologue m'a demandé ce que j'avais changé. Je lui ai montré le berceau, il l'a retourné dans tous les sens sans rien dire pendant une minute. »

Nadia F. — Villeurbanne✓ Achat vérifié

« Ce qui m'a convaincue, c'est le pied à coulisse. 5,8 mm au départ. 7,1 au bout de six semaines. J'ai encore la carte sur le frigo. Personne, en trois ans, ne m'avait jamais parlé de capiton plantaire. Pas une seule fois. »

Évelyne R. — Brest✓ Achat vérifié

« Plus de 2 000 euros de traitements en cinq ans. Mon mari avait arrêté de commenter quand un nouveau colis arrivait. Trois semaines plus tard, j'ai fait le marché du samedi en entier. Il ne s'en est pas rendu compte tout de suite. Moi si. »

VISUEL 12 — Bandeau : 18 000+ talons pris en charge.

La garantie 100 nuits

Utilisez-le pendant 100 nuits.

Mesurez avant. Mesurez chaque semaine.

Au bout de 60 nuits, si le chiffre n'a pas bougé, renvoyez-le.

Remboursement intégral.

Aucun formulaire.

Aucune question.

Pas « si vous ne vous sentez pas mieux ». Si le chiffre n'a pas bougé.

C'est votre talon, votre instrument, votre mesure. Personne ne peut la truquer.

Vous avez 100 nuits pour savoir si c'est enfin ce qui fonctionne.

C'est largement assez de temps.

Moi, je l'ai su à la deuxième semaine.

🛡️Garantie 100 nuits satisfait ou remboursé
🔒Paiement sécurisé et protégé
↩️Retour sans complication
🚚Livraison rapide

Enfin un traitement pour la fasciite plantaire, la douleur du talon et l'atrophie du capiton

VISUEL 13 — Packshot offre.
Je profite des 40 % de réduction

Commentaires

Écrire un commentaire…
Sylvie Aubert
Sylvie Aubert42 min

Quelqu'un peut confirmer que ça tient bien la nuit ? J'ai le sommeil agité.

J'aime · Répondre · 👍 5
Marie-Claude Peron
Marie-Claude Peron18 min

Sylvie, je bouge beaucoup aussi. Le manchon tient, c'est le berceau qui empêche que ça glisse. Au début on le sent, au bout de trois nuits on l'oublie.

J'aime · Répondre · 👍 9
Danielle Rossi
Danielle Rossi51 min

J'ai payé le mien plein tarif il y a deux mois et maintenant c'est −40 % ? C'est pas juste !

J'aime · Répondre · 👍 4
Bernard Coste
Bernard Coste1 h

Combien de temps prend la livraison ??

J'aime · Répondre · 👍 3
Chantal Vidal
Chantal Vidal37 min

Bonjour Bernard, le mien est arrivé au bout de 4 jours.

J'aime · Répondre · 👍 2
Fabienne L.
Fabienne L.1 h

Boulangère, debout depuis 4 h du matin depuis vingt ans. Ce qui m'a parlé, c'est le passage sur les semelles qui s'écrasent. J'en avais un plein tiroir. Six semaines d'utilisation, je suis passée de 6,1 à 7,4 au pied à coulisse.

J'aime · Répondre · 👍 11
Josiane Marty
Josiane Marty2 h

Trois infiltrations en deux ans. On m'avait dit de « gérer ». Six semaines plus tard, je ne suis pas sans douleur, mais pour la première fois depuis des années ça ne s'aggrave plus.

J'aime · Répondre · 👍 6
Patricia N.
Patricia N.4 h

Le moulage à l'eau chaude m'inquiétait, j'avais peur de rater. Franchement c'est très simple, on a quatre minutes pour ajuster.

J'aime · Répondre · 👍 4
Anne-Marie G.
Anne-Marie G.5 h

J'adore absolument le mien, j'en ai commandé un aujourd'hui pour ma sœur qui est infirmière !

J'aime · Répondre · 👍 3
Corinne Bailly
Corinne Bailly2 h

Je sais, j'étais tellement contente qu'il en reste encore hier soir.

J'aime · Répondre · 👍 5

AVIS MÉDICAL : les informations fournies sur cette page ne constituent pas un avis médical et ne remplacent pas une consultation ou un traitement médical professionnel.

Pour toute préoccupation de santé, consultez votre médecin ou un professionnel de santé. En cas d'urgence médicale, appelez immédiatement votre médecin ou les services d'urgence.

Enfin un traitement pour la fasciite plantaire, la douleur du talon et l'atrophie du capiton

VISUEL 14 — Packshot final.
Je profite des 40 % de réduction
Journal Santé · Votre panier est vide
JE PROFITE DE 40 % DE RÉDUCTION →